14 juillet 2016

Canonniers dans le Baseball Majeur

Voici le deuxième de 2 entrevues avec nos membres qui sont associés au Baseball Majeur. Nous sommes à la mi-saison et nous voulons vous donner un aperçu de la saison de Josue Peley et de Marc-Antoine Bérubé.

Aujourd'hui, voici Marc-Antoine Bérubé

 

Voici notre 2è reportage sur un membre des Canonniers associés au Baseball Majeur. Après Josue Peley, voici une mise à jour de la saison de Marc-Antoine Bérubé. Notons qu'en 4 sorties au Vermont depuis le début de saison, sa moyenne de points mérités (ERA) est de 0,90.

Le lanceur droitier, Marc-Antoine Bérubé, après avoir été repêché en juin 2015 par les Athletics d’Okland, a entrepris son développement au sein des filiales du grand club de la ligue américaine de baseball. L’enthousiasme des premiers mois s’appuyait sur les espoirs bâtis par la confiance d’un athlète et avec raison.

Toutefois, fallait commencer par le début. C’est ce que M-A a fait puisqu’il s’est rapporté en Arizona, où est situé le site d’entraînement des A’s quand soudainement on lui annonce qu’il est invité dans le niveau A au Wisconsin, lui qui se voyait naturellement dans le A faible comme c’est le cheminement normal.

Quelques semaines après, on le retourne dans le A Faible, au Vermont !

Comment a réagi Marc-Antoine ?

C’est justement ce que voulait savoir Jean-Philippe Roy, le directeur du sport-études baseball qui l’a côtoyé et conseillé à plus d’une reprise au cours de son développement.

 

- Après ton camp d'entraînement et une courte présence au Wisconsin, site habituel du développement accéléré d’une recrue, allons voir comment se sent notre athlète de Trois-Pistoles après être redescendu au Vermont, dans le A faible ?

« Je dirais que je me sens bien. C'est l'étape logique dans mon développement et ça me permet de lancer avec confiance».

 

- Compte tenu que tes statistiques sont très bonnes au Vermont, de quoi es-tu le plus fier maintenant et sur quoi aimerais-tu t'améliorer?

« Je trouve que je varie bien mes lancers, que j’ai beaucoup de "weak contacts" qu'on appelle. De plus, je garde les frappeurs en déséquilibre, je les débalance et je les fait s'élancer sur des mauvais tirs le plus possible. Maintenant, j'aimerais diminuer mon nombre de buts sur balles. Ce qui est difficile compte tenu que dans certaines situations, on ne peut se permettre de lancer dans le centre du marbre... mais, c'est possible de les éviter ».

 

- Depuis le début de la saison, tu sembles être releveur, est-ce un rôle qui te plait?

«C'est différent de ce que je faisais avant. Je n'ai pas la même approche, mais j'aime ça. Il y a beaucoup d'adrénaline qui se développe quand tu entends ton nom et que tu dois être prêt dans 2 frappeurs, à titre d’exemple »..

 

- On a pas beaucoup parlé de ton séjour à Beloît, une petite ville du Wisconsin (niveau A) et de ce que tu avais appris.

« Beaucoup de choses mais surtout à me faire confiance. J’ai vu le calibre de ce niveau. Et, j’ai constaté que j’étais pleinement de ce calibre. Chose curieuse, là-bas au Wisconsin, j'ai changé mon approche sans aucune raison et je me suis répétitivement battu moi-même. Je vais être prêt quand j’y retournerai ».

 

- L’hiver dernier, tu t’es entraîné très fort au gymnase de sport-études, dans quel domaine tes efforts ont porté fruits ?

« Mes entraînements m’ont rendu plus endurant. C’est la constance de ma vélocité qui s'est améliorée. De plus, à être sur le terrain chaque jour et à faire des voyages de bus plutôt inconfortables, je me sens mieux car je possède un meilleur gabarit me permettant d`être plus résistant aux efforts qu’avant ».


Marc-Antoine a été et sera toujours un exemple de persévérance pour nos jeunes Canonniers.


Merci pour cette entrevue!

Bonne Chance!

 

Jean-Philippe Roy